Le mystere du pôle nord



L' extraordinaire découverte de l'Amiral Richard E. Byrd


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 1 - Introduction



Nous avons attendu longtemps avant d'aborder sur le Web cet article, tant les faits qui vont être relatés ici, sont tabous en Haut Lieu, et s'il peut être d'une part dangereux de les évoquer, d'autre part cela risque de plus de susciter émoi et incrédulité chez le lecteur non préparé.

















-Venaient-ils peut-être d'un monde souterrain, où vivrait une civilisation inconnue qui se serait développée depuis des siècles dans la planète Terre qui serait creuse à l'intérieur ? Ce dernier thème qui a de nos jours de nombreux supporters dont le Dr canadien Raymond Bernard auteur de l'ouvrage intitulé "La Terre Creuse" publié également chez Albin Michel de 1971, mais cependant chose bizarre, très difficile à trouver chez les bouquinistes ". (voir photo de la couverture du livre):



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Nous en reparlerons. Notons aussi la surprenante page 194 du livre aussi très rare à trouver d' Howard Menger : "Mes amis les hommes de L'Espace" chez Dervy Juillet 1965, page que vous pouvez cependant retrouver dans le livre plus récent d'Anne Meurois-Givaudan:"Celui qui vient" Tome 2 : les Dossiers sur le Gouvernement Mondial, Editions Amrita, Octobre 1998 pages 52 et 53, où nous trouvons les phrases suivantes: " Il y a aussi d'autres gens de votre planète, des gens dont vous n'avez jamais entendu parler. Des gens qui jusqu'à maintenant n'ont été ni observés ni découverts. Une sorte de peuple souterrain."



Comme vous voyez, nous avions promis de vous en reparler et nous pensons, qu'aujourd'hui que le moment est venu (et nous dirons plus tard pourquoi..), à nos risques et péril, d'autant plus que d'autres auteurs récents, dont vous verrez la liste en fin d'article, n'ont pas hésité, eux , à se lancer dans ces incroyables révélations, alors pourquoi pas nous ?







2 - La genèse de l' affaire



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L'amiral Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences , (d'après un article de Jean Brun de l'hebdomadaire Nostra du n° 425 de la semaine du 29 Juin au 4 Juillet 1980) aurait vécu une aventure tout à fait exceptionnelle dans les glaces du Pôle Nord.



Voici donc quelques lignes de cet article:



"Byrd, accompagné d'un capitaine de vaisseau et de deux quartiers-maîtres, marchaient depuis des heures sur la banquise, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical. Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, ils découvrirent un spectacle inoubliable. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.

D'un geste machinal, Richard Byrd consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les Quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.

Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth.

Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.

Après avoir repris quelques forces et renouvelé leurs équipements, Byrd et ses compagnons prirent (à nouveau) la route pour tenter de retrouver ce qu'ils appelaient entre eux le "paradis perdu". malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, il avait été impossible au capitaine Fitin d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent, une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.

Fin de citation



On pourrait donc croire que nous avons là, affaire à un début d'un roman inédit de Jules Verne, si l'on ignore que l'amiral Byrd a participé par la suite à de nombreuses autres expéditions polaires, entre autre en 1929, 1936, 1947, 1956 à la suite desquelles, il a fait, chaque fois, des déclarations insolites que nous extrayons du livre de R. Bernard cité plus haut :



" Février 1947: " J'aimerais voir cette terre au-delà du Pôle (Nord). Cette terre qui est le centre du grand Inconnu".Vice-amiral Byrd avant son vol de 2700 km au delà du Pôle Nord (visité en 1926:voir ci-dessus et il y a eu aussi l'expédition de 1929 au Pôle Sud voir ci-dessous)

Novembre 1955: " C'est la plus importante expédition de l'histoire du monde." Vice-amiral Byrd avant son départ pour explorer la terre au-delà du Pôle Sud.

Janvier 1956: " Le 13 Janvier, des membres de l'expédition des Etats-Unis ont accompli un vol de 4300 km à partir de la base de McMurdo Sound, située à 640 km à l'ouest du pole Sud et pénétré dans une terre sur une distance de 3700 km au-delà du pôle".Message radio en provenance de l'expédition antarctique de Byrd, confirmé par la presse américaine du 5 février 1956.

Mars 1956 :"La présente expédition a ouvert un nouveau et vaste territoire ". Vice-amiral Byrd le 13 Mars 1956 à son retour du Pôle Sud."





Notons avec soin le terme "Au-delà " et non "au-dessus" utilisé par l'amiral Byrd. Si Byrd avait volé au-dessus des pôles Nord et Sud, en direction des immensités glacées qui s'étendent d'après la géographie classique de l'autre côté du pôle, il serait incompréhensible que cet amiral ait qualifié ce territoire en 1947, de "Grand Inconnu". Il n'aurait pas non plus, aucune raison d'utiliser l'expression étrange prononcée, parait-il, avant sa mort: " ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère!"



Voyons ce que nous dit encore R. Bernard dans son extraordinaire ouvrage :

"Si nous regardons une carte du Pôle Nord, par exemple et si nous mesurons les distances au pôle géographique, à quelques pays des alentours, Sibérie, Spitzberg, Alaska, Canada, Finlande, Norvège Groenland, Islande,..ces distances sont toutes inférieures à 2700 Km. Et pourtant Byrd n'a survolé aucune terre connue en 1947. Il dit avoir dépassé le pôle, au delà de 2700 Km, puis fut obligé de rebrousser chemin, car la réserve d'essence de son avion diminuait. Et comme l'appareil progressait au-delà du pôle, apparurent des régions libres de glace, avec des lacs et des montagnes couvertes d'arbres, et même un animal monstrueux qui ressemblait à un mammouth préhistorique. Tout cela fut rapporté par les occupants de l'avion et après la brève annonce basée sur le rapport radio de Byrd et publiée dans la presse américaine, toute publicité ultérieure a été supprimée par le gouvernement pour qui Byrd travaillait, et qui avait des raisons politiques et militaires évidentes à cacher cette découverte."





Byrd est mort en 1957 et son journal de bord concernant cette expédition aurait été confisqué par le Pentagone pendant de nombreuses années, mais est redevenu accessible, parait-il, ces jours-ci.





La seule façon de comprendre convenablement les déclarations énigmatiques de cet amiral, nous dit encore R. Bernard, est "d'écarter la conception traditionnelle de la formation de la Terre " et d'en accepter une nouvelle, montrant que les extrémités arctique et antarctique ne sont pas convexes (comme une orange) mais concaves. (Comme une pomme: Profitons justement de l'exposition réalisée à la Gallerie nationale du Jeu de pomme du mois d'Avril à Juin 2003, des œuvres du peintre surréaliste belge Magritte pour nous livrer à un petit jeu également artistique, qui ne manquerait pas, peut-être, de surprendre le peintre lui même, malgré son habitude à vouloir nous subjuguer. Bien que pour la Terre, la concavité soit certainement moins prononcée que pour notre pomme, l'analogie est cependant remarquable.)



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Mais R. Bernard poursuit son explication : "... Byrd entra tout simplement dans les déclivités polaires, qui pénètrent à l'intérieur creux de la Terre, là où règne un climat tropical et où se développe une vie végétale animale et humaine qui nous sont inconnues actuellement et que les gouvernements nous cachent, car ils savent que c'est de là que sortent certains ovnis, prouvant que la civilisation atteinte par les gens de l'intérieur dépasse de loin nos capacités technologiques, et que l'on n'a aucun intérêt à les affronter ".



Si vous doutez, encore des révélations de l'amiral Byrd, lisez l'extraordinaire reportage que l'écrivain célèbre (auteur du "Triangle des Bermudes") Charles BERLIZT (qui ne semble pas pourtant vouloir trop se plonger dans cette théorie de la Terre creuse, qu'il connaissait alors probablement ), nous transmet aux pages 164 et suivantes de son livre "Sans Trace " publié chez Flammarion en 1978 et qui relate l'aventure inouïe de l'amiral Byrd en 1929 lors de son survol du Pôle Sud :



"..cette légende .. a trait à un rapport radio qu'aurait lancé l'amiral Byrd depuis son avion - rapport tellement incroyable qu'on préféra le taire officiellement- sur l'observation à laquelle il se serait livré dans les parages du Pôle. Au cours de son vol, qui simultanément faisait l'objet d'un reportage radio, il émergea soudain d'un banc de brume et se retrouva en train de survoler une terre sans glace où il fut à même de distinguer de la végétation, des lacs, des animaux ressemblant à des mammouths ou d'énormes buffles ainsi que des humains qui semblaient les garder. D'après certains chercheurs spécialisés dans les domaines de la zoologie et de l'exploration qui s'efforcèrent d'élucider ce rapport, la transmission fut interrompue et les parties de ce reportage qui avaient trait à ce phénomène insolite furent par la suite supprimées. "





Mais Charles Berlizt, qui ne se contente pas de décrire, comme certains auteurs, des légendes, a réussi à trouver un témoin clef de cette époque, en la personne de Mme Emily INGRAM, et vous aurez, je l'espère, un grand plaisir à prendre connaissance de son témoignage exceptionnel dans le livre déjà cité de Berlizt que l'on peut encore trouver chez les bons "bouquinistes".



L'un des précurseurs à avoir prôné cette "Théorie de la Terre Creuse" est le capitaine De John Cleves Symmes, ancien héros de la Guerre de 1812 contre la Grande-Bretagne, et dont on a érigé, à Hamilton un monument de pierre représentant une sphère percée en deux points symétriques. C'est le 10 Avril 1818 qu'il envoya au Congrès Américain, à des directeurs d'université et à des savants, la lettre suivante: "Au monde entier, je déclare que la Terre est creuse et habitable intérieurement...". Symmes, qui avait probablement compulsé les récits d'explorateurs polaires, admettait cependant que la terre comprenait 5 sphères emboîtées et espacées, de telle sorte qu'elles soient habitables aussi bien sur leur face convexe que concave. Il admettait cependant qu'il y avait aux deux pôles d'énormes ouvertures où s'engouffraient l' atmosphère, des terres et des mers.





On soupçonne même, (nous dit un article du livre " les Grandes énigmes " édité par France- Loisirs en 1992), Symmes d'être l'auteur du roman paru en 1820 sous le titre "Symzonia" et signé d'un certain Captain Adam Seaborn , roman qui fut certainement à l'origine de bien d'autres comme par exemple le roman de Jules Verne : "Voyage au centre de la Terre" (1864). Ceux d'Edgar Rice Burroughs avec la série des Pellucidar (Au coeur de la Terre en 1914), pour se poursuivre avec 6 autres volumes dont l'un est "Tarzan au coeur de la Terre "(1930). Il y a eu aussi, Edward George Bulwer-Lytton, politicien, ésotériste et écrivain célèbre (auteur des "Derniers jours de Pompéi " en 1830 et dont on a tiré un film) et qui a publié en 1873 l'ouvrage "The Coming race " (voir dans la bibliographie en fin d'article à Byrdsuite , le nom de l'ouvrage en français ) . Ce livre nous parle d'une utopie souterraine dont les personnages, rescapés des cataclysmes de la surface, depuis des milliers d'années, sont des sortes de surhommes, à la force entretenue par un mystérieux "fluide Vril " et race qui va bientôt nous supplanter. Il n'est pas surprenant que cette utopie ait inspirée, certaines sociétés secrètes notamment dans l'Allemagne prénazie, " La Loge lumineuse", connue aussi sous le nom de " Société du Vril ". Ses disciples croient pouvoir domestiquer le Vril , l'énergie intérieur et devenir ainsi des surhommes. Parmi eux, on trouve l'allemand Rudolph Hess et d'autres nazis de la première heure... qui ont recherché dans cette théorie une justification de leur monstrueuse politique.



imacroquistc1.jpgD'autres auteurs, empruntent aussi le sillage de Symmes, comme l'américain William Reed en 1906 et surtout un autre américain Marshall B. Gardner, en 1920, ont présenté sensiblement la même conception de la structure de la Terre: Une Terre creuse, ouverte au pôles. Mais la seule différence et elle est de taille, alors que Reed imagine que c'est un volcan en eruption qui est à l'origine de l'aurore boréale, Gardner en attribut les effets à l'existence d'un vrai soleil central.(Voir croquis terre creuse n°1).





Ces deux ouvrages épuisés et non traduits en français n'ont pas eu plus de succès que les précédents, mais furent, nous dit R.Bernard, "des messages lancés à l'humanité comme on jette une bouteille à la mer".





Le black-out sur les surprenantes découvertes aux pôles de L'amiral Byrd a été si bien orchestré, que tout cela était pratiquement oublié quand en Déc. 1959, paraissait l'ouvrage " Words beyond the Poles " (Mondes au-delà des pôles) " de Amadeo Giannini chez New York Vantage Presse: 218 pages non traduit en français et ouvrage qui ne reçut aucune publicité pour pouvoir toucher un grand public comme on le faisait pour d'autres ouvrages moins fantastiques. Cependant le rédacteur en chef, Ray Palmer, du magazine " Flying Saucers " (soucoupes volantes) fit un article en Déc. 59, sur la " théorie de la Terre Creuse " exprimée dans ce livre, et il se passa quelque chose d'extraordinaire qui prouve encore que cette publication dérangeait certains "conjurés". Quand la camionnette venant de l'imprimerie (avec les milliers de magazines à distribuer aux abonnés), arriva chez l'éditeur , on n'y trouva plus le moindre exemplaire. Elle était vide . L'éditeur téléphona à l'imprimeur pour en savoir la raison. L'imprimeur chercha dans ses papiers, mais ne trouva aucun bordereau prouvant que l'expédition avait été faite. Le tirage de ce n° ayant été payé, l'imprimeur fut prié de remettre les presses en route et de refaire un nouveau tirage. c'est alors que ce dernier s'aperçut que les clichés étaient en si mauvais état qu'un réimpression était impossible et ainsi près de 5 000 abonnés ne reçurent pas leur magazine ce mois de Décembre là. De plus un distributeur qui avait tout de même reçu, 750 exemplaires à vendre fut porté disparu et les 750 exemplaires s'évanouirent avec lui. " (Donc vous comprenez maintenant la signification de l'expression "risques et périls" utilisée plus haut).



Cependant, plusieurs mois plus tard, ce n° de Déc. 59, était réimprimé avec d'infinies précautions et envoyé aux abonnés et nous serions infiniment reconnaissant à l'illustre internaute qui pourrait posséder ce surprenant n° de "Flying Saucers" de nous contacter, bien sûr, assez rapidement sur le Web. Merci d'avance.



D'après R. Bernard, Ray Palmer nous dit dans ce fameux magazine :

" Beaucoup de lecteurs croient que des vols commerciaux franchissent continuellement le pôle et passe de l'autre côté de notre globe. Cela n'est pas vrai, bien que les officiel des lignes aériennes, quand on les questionne, prétendent le contraire. Et pourquoi n'est-ce pas vrai ? parce qu'interviennent des manœuvres de navigation qui éliminent automatiquement tout vol en ligne droite au delà du pôle. En examinant le trajet des vols à travers les régions polaires, nous nous apercevons que ce trajet contourne toujours le pôle ou passe à côté, mais ne le survole jamais (Voir carte Air France ci-dessous).





imacarteAF.jpgN'est-ce pas étrange ? Il ne fait aucun doute que si l'on annonçait un vol passant directement au dessus du pôle, il attirerait un grand nombre de passagers désireux d'éprouver une sensation nouvelle. Or chose bizarre, aucune ligne aérienne n'a jamais offert un tel vol. tous les itinéraires passent à côté de ce point stratégique. Pourquoi? Ne serait-ce pas parce que, si le pôle avait été franchi l'avion, au lieu d'aborder l'autre côté du globe, s'enfoncerait dans cette terre au-delà du pole " le Centre du Grand Inconnu " dont parlait Byrd ? ..



En effet si le pilote grâce à ses appareils actuellement perfectionnés essaie de maintenir l'avion à la même altitude, il suivra la courbure interne de la dépression polaire et plongera dans le creux intérieur de la Terre . " (voir photo trou 1)









Le 17 février 2003 , nous avons découvert dans nos archives, la même photo, prise par le même satellite AST-3 à 35 800 km (d'après cl. Edisstudio) mais avec des teintes plus claires, sur une couverture de la revue encyclopédique Alpha n° 241 du 2 Aout 1972, qui montre clairement cette dépression en forme de tourbillon dans la région du pôle au bout de la flèche rouge :



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On y voit aussi les nuages qui "semblent" s'enfoncer dans une crevasse insolite.



En Mars 1962 le magazine "Flying Saucers" encore lui, toujours sous la signature de Ray Palmer publiait dans un article intitulé : " Pôle Nord - façon Russe " " Les Terres mystérieuses des
pôles: une preuve de plus- Deux cents ans d'exploration (dont nous n'avons pas ici de place pour
en parler ) ont amené les Russes à une nouvelle conception du Pôle et rendu désuets les anciens traités de géographie - Des faits géographiques indiscutables !"..."Les russes auraient découvert que le pôle magnétique n'est pas un point mais une ligne de 1600 km de long. Et Ray Palmer de déclarer: "A notre avis , les russes se sont trompés dans leur déductions ils ont vu une ligne, là où nous voyons un cercle... ils ont dû compresser le cercle pour le réduire à une droite. Finalement, il conclut son article en disant: "Ainsi quand l'amiral Peary (qui prétend avoir atteint le premier le pôle nord le 6 Avril 1909) affirme qu'il a atteint le Pôle, il fait une déclaration très vague. Tout ce qu'il peut dire, c'est qu'il a atteint un point situé quelque part sur les bords de l'ouverture polaire. Un exploit peut-être, mais pas une "découverte du pôle"...Aucun être humain n'a jamais volé directement au dessus du pôle Nord et continué tout droit. Etant donné que les autres types de navigation ont en définitive, eux aussi , leur limitation tout comme la boussole, nous aurons l'audace d'affirmer que personne n'a jamais atteint le pôle et mieux encore qu'il n'y a pas de pôle à atteindre. (Le pôle magnétique est un cercle entourant l'ouverture polaire et le pôle géographique, lui n'existe pas réellement, et est un point fictif, suspendu entre ciel et terre au centre de ce cercle.) "(Voir ci-dessous image pôle fantôme)




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Terminons aujourd'hui cet exposé par la présentation de quelques photos bizarres de la NASA et qui n'ont jamais été commentées outre mesure.





troupole2.jpgLa première photo aurait été prise le 23 Nov. 1968 par le satellite Essa 7 à la verticale du pole Nord et été publiée la première fois, en juin 1970 par le magazine "Flying Saucers". On y voit un gigantesque trou très insolite, bien circulaire, au bord échancré. Pourquoi a-t-on enlevé, sans explication sur la photo, cette partie discoïdale du Pôle Nord ? Un internaute futé pourrait peut-être, nous trouver une réponse orthodoxe acceptable à ce niveau.(Voir image trou polaire nord 2)







La deuxième photo, est un autre document de la NASA, que nous avons personnellement obtenu en 1975, des mains de l'agence USIS qui siégeait à cette époque au sein même de l'Ambassade Américaine, 2 rue Saint-Florentin à 75042 Paris. Ce document serait une photo mosaïque, réalisée par le Dr David S. Johnson du "National environnement Satellite Center", à partir des prises de vue en Avril 1967 du satellite Essa. On constate alors, une fois de plus, que la zone concernant le Pôle Nord, et qui nous intéresse justement, a été encore ici simplement escamotée sans explication . On aimerait bien savoir pourquoi ?



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La troisième photo multiple

Le 20 Mai 1972, d'après la revue Ondes Vives n° 75 en Juillet 1972, eu lieu à Paris, salle Marchesseau 26 Rue d'Enghien, une conférence d'un certain Eugénio Siragusa, représentant à l'époque, du Centre d'Etudes et de Fraternité Cosmique, qui se voulait être une association qui recherchait les contacts avec des extraterrestres. Ce monsieur Siragusa, aussi contesté que le célèbre Adamski, semblait cependant être parfaitement renseigné sur les "manœuvres" de la Nasa. Un spectateur posa à Siragusa la question suivante :



"D'après un livre que j'ai lu: "La Terre Creuse", les soucoupes volantes pourraient provenir du centre de Terre qui est creux et où vit un peuple très évolué! Qu'en pensez-vous ?



Réponse de Siragusa : Je vous rappelle une chose qui a été prouvée scientifiquement. Au centre de la Terre, il y a un mouvement centripète, tandis qu'à l'extérieur, il y a un mouvement centrifuge. Les E.T. ont la possibilité de pénétrer au centre de la Terre par le Pôle qui présente une large ouverture circulaire . Mais ils ne vivent pas au centre; Ils arrivent de l'extérieur, d'une confédération extra-galactique dont font partie les planètes de notre système solaire et d'autres confédérés qui surveillent notre planète. Les Ovnis peuvent pénétrer au centre de la Terre qui est creuse et qui possède en son intérieur un noyau solaire....Voici une photo prise par un satellite américain. Vous voyez l'ouverture du Pôle Nord qui permet d'accéder au centre de la Terre. Cette photo fait partie d'une série de 29000 clichés pris par le satellite. Je l'ai eue par la NASA. Ces photos ne sont pas diffusées dans le Grand Public..."



Nous avons retrouvé cette photo de Siragusa, jointe avec deux autres photos du Pôle Nord, présentées page 193 dans le livre de Victorino Del Pozo écrit sur Siragusa et publié par COSMICA BP 31 13190 Allauch 1979. (voir trous polaires n°4)



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Mais, nous dit en plus, Siragusa (qui n'avait pas la langue dans sa poche) dans ce livre, " ces photos démontrent que le Pôle Nord, sous l'effet d'une dilatation de la matière qui est élastique, s'ouvre périodiquement et personne ne s'en rend compte ". Il dit aussi "qu'au centre de la Terre vivent des êtres de deux à cinq mètres de hauteur au teint parfaitement blanc et que leur proportion sont déterminées par l'effet de la force centrifuge contraire à la notre". (Avouons donc ici que ce ne sont pas des déclarations de ce genre qui font la une, même des journaux à sensation.)





Le 12 Mars 2001, nous avons reçu de notre ami R. Saüquere, les deux superbes images en couleur suivantes qui proviennent du site: http://www.obs-mip.fr/omp/legos/francais/rech/calottes/index.htm et qui viennent, sans aucun doute confirmer, que l'on dissimule, ici, vraiment, quelque chose au monde entier :





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C'est à vous maintenant, qu'il appartient, de vous interroger, au sujet de ces trous bien insolites.



La photo incroyable :


Le dimanche 27/02/05, nous avons reçu d'un aimable internaute canadien, une page Web en PDF(adresse perdue hélas alors) en allemand , où il y avait plusieurs photos des pôles de planètes, et pour la Terre, l'extraordinaire image suivante :







En traduisant, ce qui est écrit au bas de l'image, un aimable internaute nous apprend qu'il y a écrit : " Une belle prise de vue du Pôle Sud, fait par l'Environnement Research-Institut Michigan. On y voit, non pas seulement les nuages tourbillonnant autour de l'ouverture, (les contours de l'Antarctique - se trouvant dans un espace sans nuages - sont reconnaissables ), mais de surcroit, le reflet du Soleil intérieur de la planète" .



Il nous faut aussi ajouter, que cette photo est très probablement issue des dossiers du fameux Dr Locke-Stuart , dont nous avons parlé dans notre article Byrdsuite.html.Ce monsieur doit certaimenent changer souvent de site pour que l'on ne le repère pas.



L'oasis de Bunger :


En Février 1947, à peu près à l'époque où l'amiral Byrd accomplissait son vol mémorable au-delà du Pôle Nord, une importante découverte était faite dans l'Antarctique, celle de "l'Oasis de Bunger"(dont nous présenterons plus bas la version la revue "Science & Vie" de 1960).



Nous lisons dans le livre de R. Bernard : " Le capitaine David Bunger de la Marine Américaine, en mission avec son hydravion pour " l'opération High-Jump " de 1946 à 1947 avait quitté la base de Shackleton près de la Côte de la reine Marie dans la Terre de Wilkes, et volait vers l'intérieur du continent antarctique quand il aperçut une région sans glace, avec de lacs de plus de 4km de long aux multiples couleurs et entourés de murailles de glace. Le capitaine Bunger posa son appareil sur l'un de ces lacs et aperçu que l'eau était plus chaude que dans l'océan des environs. Comment expliquer la présence d'une telle oasis en plein Antarctique, qui bénéficiait de températures plus clémentes comme-ci comme au pôle Nord, cette oasis se trouvait aussi dans la dépression polaire sud ? Ce territoire sans glace d'environ 600 km carrés représentait une trop grand étendue pour être affecté par une source de chaleur volcanique. Les courants de vents chauds en provenance de l'intérieur de la Terre par l'ouverture proche, expliqueraient davantage cette anomalie."





En Mars 1960, justement nous l'avons déjà évoqué, la revue "Science et Vie" dans son n° 510, nous présentait un événement extraordinaire, qui, chose bizarre, à notre connaissance, n'a plus jamais été repris par la suite dans les colonnes de cette revue, à savoir le fait que les savants soviétiques ont pu visiter, ce que la revue appelle l' "Oasis" de Benguer .( Notez bien l'écriture du mot avec un "u"de plus et notez surtout les guillemets qui prouvent que le rédacteur de l'article ne pense pas qu'il puisse s'agir d'une véritable Oasis ), 500 km carrés, nous dit-on pourtant, de sol complètement libre de glace, une température de 25° (voisine donc de la température moyenne de notre île de la Guadeloupe), des lacs et des cours d'eau, une maigre végétation de lichens et de mousse des oiseaux de plusieurs espèces. Notez aussi la prétendue explication qui, devrait capable de nous faire croire, qu'une température plus basse que -80 degrés, peut passer d'un coup à plus +25 degrés par uniquement la présence de barrages naturels et l'action adoucissante de l'océan (Voir la photo du "Science et Vie" 510)



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Notons cependant que cette oasis de "Bunger", (sans "u" cette fois) est bien mentionnée page 29, dans le paragraphe "les vallées sans glace" du "Que Sais-je" n° 1249, édité en 1967 par "les Presses Universitaires de France", concernant l'Antarctique, sans aucune mention de la température qui y règne.





Voilà donc, que l'on apprend dans une revue comme "Science & Vie" (qui se veut sérieuse), qu'il existe bien, au pôle Sud, une zone "paradisiaque", où certains milliardaires n'auraient pas hésité une seconde pour aller s'y s'installer, en transportant par hélicoptère bien sûr, tout le nécessaire, et pour y couler des jours paisibles, sans la présence des curieux. Mais, rien de tout cela, ne nous a jamais plus été montré, à notre connaissance, depuis, dans cette revue.



A vous de juger.




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